Kultur

Letzter Eintrag : 25. Mai.

Jean Moiras : «Lumière et Silences»

Voilà un artiste peintre – il se désigne lui-même comme artiste plasticien, puisqu’il est également sculpteur et créateur d’installations et de mosaïques – qu’il ne devrait plus être nécessaire de présenter au Grand-duché, où il expose depuis le début du siècle à la Galerie Schortgen (1), aussi bien à Esch-sur-Alzette que dans la capitale. Notez, amis lecteurs, qu’il avait tout de même déjà commencé dès la fin des années soixante à éclairer bon nombre de villes françaises et autres lieux de ses paysages, (...)

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Surreal Fashion & Timeless Tales

«Contes hors du temps» ou «univers parallèles» bis? Madame Paris, directrice de Cultureinside (1), craindrait-elle que son héros à l’éros numérique hyperréaliste fasse exploser une fois de plus, entre les cimaises du 8, rue Notre-Dame, seul, comme jadis, en fin d’automne 2014, son «mélange de futurisme post-imaginaire et de symbolisme abstrait»? Ou, pis encore, de nous y entraîner du même coup, vous et moi inclus? Est-ce pour cela que, géniale «marieuse d’art», elle a réuni aujourd’hui dans son espace (...)

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Gisèle Freund nous raconte Frida Kahlo et Diego Rivera

Avant de vous présenter la deuxième exposition du mois de mai à la galerie Clairefontaine (1), voici un bref raccourci sur une vie de femme aussi prenante qu’un roman: la biographie abrégée de Gisèle Freund (Berlin 1908 – Paris 2000. Sociologue et photographe d’origine juive et membre d’un groupe communiste (2), elle fuit l’Allemagne nazie et achève ses études à Paris en 1936. Devenue française par mariage la même année, elle réalise des portraits en couleurs avant l’heure, comme ceux d’Henri Michaux et (...)

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Nina Mambourg entre-chien-et-loup

Douze ans après qu’elle nous eût présenté «La femme convenable», installé deux ans plus tard ses dames «Sur le divan» et glissée «Entre nous» au printemps 2013, toujours à la Galerie Clairefontaine (1), je retrouve, plus intrigué que jamais, la peintre Nina Mambourg, à qui j’ai accordé trop peu d’attention en 2013. De plus, j’ignore ce qu’elle veut nous dire, ou plutôt montrer aujourd’hui, par sa collection «Es dämmert», titre aux multiples significations, dont seul un examen attentif peut offrir la clé à (...)

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Tout feu tout femme

Azurs et incandescences de Lilas Blano

Cette fois, après l’hiver en 2013 et l’automne en 2016, c’est le printemps que choisit Lilas Blano pour venir nous présenter ses peintures à l’huile aux cimaises de la Galerie Schortgen (1). Il est vrai que je vous avais déjà parlé de cette exubérante dessinatrice et coloriste à l’incroyable richesse de poses féminines en 2007; mais c’était dans le cadre d’une exposition collective, où je ne pus encore l’apprécier ni vous la faire apprécier à sa juste valeur. Ces brefs regards arrière ont ceci d’intéressant, (...)

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Les Étrusques à Luxembourg ?

Hermès en marbre rouge, Ier s. av. J.-C.- Ier s. apr. J.-C., Orvieto, entrepôt de fouilles du Campo della Fiera ______________________________________________
De grâce, rassurez-vous! Quoique parfaitement capables de défendre leurs intérêts, les Étrusques n’étaient pas particulièrement belliqueux et si, alliés aux Carthaginois, ils chassèrent les Phocéens de Corse(1), leur dernière campagne guerrière contre Rome se conclut autour de 500 a.C. par le couronnement symbolique d’un de leurs lars(2) en roi de (...)

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Der streitbare Sänger des Friedens

Paul Robeson setzte seinen Ruhm als Waffe im Kampf um Gleichberechtigung ein

Paul Robeson singt mit Werftarbeitern, 1942 ____________________________________________________
»Entzücken erregten die zahlreichen internationalen Gäste«, schreibt der Korrespondent von »Neues Deutschland« über das Eröffnungsprogramm des 3. »ND«-Pressefestes vom 19. Juni 1960 in Berlin, Hauptstadt der DDR. Es sei schwer zu entscheiden, wem der größere Beifall gegolten habe: dem Mongolischen Volksensemble, den »Los Inkas« aus Südamerika oder Liedern aus Trinidad. »Aber ganz sicher, daß der größte, (...)

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Stylianos Schicho chez Clairefontaine avec ses miroirs : «mirror, mirror, mirror»

Self-Fulfilling Prophecy ___________________________________________________
J’écrivais en 2012 «... quoi ou qui observe-t-il donc, ce jeune peintre autrichien et plus précisément viennois, qui expose dans l’espace «2» de la Galerie Clairefontaine?». Aujourd’hui, c’est comme s’il répondait au titre de son exposition d’alors, «Observed». Y a-t-il un rapport? Va savoir!? Premier changement de présentation tout de même: les oeuvres de Stylianos Schicho sont exposées aujourd’hui dans l’espace «1» de la (...)

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De Péckvillchen an de Vull(1) Oscar

Surprise ! Et elle fut de taille, lorsque je reçus, il y a une quinzaine de jours, par courriel, un message non signé de ma descendance – sans doute le plus jeune de mes deux petits-fils (4 ans), via ma belle-fille, via le mobile de mon fils – accompagné (on n’arrête pas le progrès, même si parfois il me dépasse) d’une invitation à un vernissage. À première vue, cette annexe n’était qu’un carton (virtuel) d’invitation, comme j’en reçois régulièrement de galeries, de musées, ou d’artistes eux-mêmes. Rien (...)

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Bert Danckaert : une résurgence du Bauhaus ?

Lorsque je reçus l’invitation de la Galerie Clairefontaine1 au vernissage de l’exposition du photographe Bert Danckaert, je pensai tout d’abord à quelque rétrospective. Le message était en effet illustré par plusieurs agrandissements documentaires dont le style n’avait rien de particulièrement contemporain. Ma première idée, en les voyant, fut que la charmante galeriste, Marita Ruiter, allait exceptionnellement ressusciter pour nous l’un des grands artistes adeptes du Bauhaus allemand d’il y a près (...)

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