Les Brueghel, une dynastie de la Renaissance :

Travail et beauté plutôt que guerres et conquêtes

Pieter Brueghel II, dit le Jeune : « Conversion de Saint Paul », Musée Villa Vauban


Même parmi ceux qui s’intéressent un peu à la peinture et chez qui Brueghel évoque un grand nom de la Renaissance flamande, comme van Eyck, Bosch, van Dyck, Vermeer ou Rubens, peu savent qu’il s’inscrit dans une prolifique famille de peintres, dessinateurs, miniaturistes et graveurs(1) couvrant près de deux siècles(2). N’est-il pas normal que moi, amis lecteurs, le dilettante qui ne connaissait que trois ou quatre membres de cette prestigieuse famille et qui vient à peine d’en découvrir l’extension en écrivant la présentation d’une expo au Musée Vauban(3), normal donc, que je veuille vous faire partager ma découverte ? Certes, tous ne furent pas des astres, et certains, pourtant de remarquables artistes, brillèrent moins que d’autres au ciel souvent injuste de la renommée. De plus – autre surprise –, leur inventaire dans la généalogie que nous en fournit Wikipedia m’a aussi appris que cette illustre dynastie ne se contente pas du patronyme de Brueghel.

Le doyen de cet arbre généalogique, qui ferait jaunir de jalousie bien de lignées prétendument nobles, Pieter Coecke van Aelst, naît en 1502, justement, à Aelst(4). Peintre, sculpteur, graveur, géomètre, architecte, dessinateur de tapisserie, c’est l’archétype même de ces artistes universels de la Renaissance dont le plus célèbre fut Léonard da Vinci. Le jeune Pieter voyage en Italie, puis s’établit à Anvers dans les années vingt. Après un premier mariage avec la fille du peintre Jan van Dornicke, il épouse Marie Besemers, dite Mayekin Verhulst, miniaturiste, qui lui donne un fils, le peintre Paul (Pauwel) Coecke van Aelst et une fille, Mayekin, miniaturiste comme sa mère, qui épouse l’un de ses élèves, Pieter Brueghel (dit) l’Ancien, dont elle a deux fils, Pieter Brueghel (dit le Jeune) et Jan Brueghel (dit + tard l’Ancien). C’est Mayekin Verhulst qui éduquera ses petits-fils à la peinture à la mort de leur père. Et cet imbroglio familial se poursuit durant deux siècles et demi en passant par nombre d’artistes au patronyme Brueghel, mais aussi van Kessel et Teniers, jusqu’à la mort du peintre David Teniers IV, le moins connu des quatre du nom, à Lisbonne en 1771. Vous comprendrez dès lors que je ne m’arrête (à mon regret, croyez-moi) qu’aux plus renommés de cette lignée d’artistes.

Pieter Coecke van Aelst (ou d’Alost), né en 1502 à Alost et mort en 1550 à Bruxelles, est un peintre et architecte-scénographe flamand, connu notamment pour son édition de Vitruve(5) en néerlandais. Nous apprenons par Stéphane Guégan(6) qu’il fut « l’homme qui fouetta la tradition flamande par son dialogue ininterrompu avec Raphaël et Giulio Romano, lointains intercesseurs d’une peinture à la fois déniaisée et vigoureuse, sensuelle et cruelle selon les besoins et les clients, (comme) la Ville d’Anvers, François Ier, Marie de Hongrie et Charles Quint... ». Bel exemple : La Cène, une splendide huile sur bois, qui est, selon Georges Marlier(7), « ... l’un de ses tableaux les plus célèbres (et) même « une des compositions les plus populaires de la peinture flamande au XVIe siècle... ». Pieter Brueghel, dit l’Ancien(8), ou de Velours, peintre, dessinateur et graveur, est né dans le Brabant Nord vers 1525 et mort en 1569 à Bruxelles. Beau-fils de Pieter Coecke van Aelst, il est considéré avec Jan van Eyck, Jérôme Bosch et Pierre Paul Rubens, comme l’une des quatre grandes figures de l’École flamande, et l’une des principales de l’École d’Anvers(9). L’un de ses tableaux les plus remarquables, Le triomphe de la mort (Prado), porte nettement l’influence de Jérôme Bosch. Mais en fait, malgré son important oeuvre peint, d’une cinquantaine de tableaux répertoriés, dont plus de 40 chefs-d’oeuvre, il « ...fut dessinateur avant d’être peintre. Ses feuilles les plus anciennes remontent à l’époque de son voyage en Italie : des paysages qui témoignent d’une vision que la critique a qualifiée à juste titre de « cosmique ». Ses dernières feuilles (les Apiculteurs et l’Été) portent la date de 1568... »(10).

Jan Brueghel, dit l’Ancien(11), graveur, dessinateur, peintre d’histoires, sujets allégoriques, fleurs et fruits, est né en 1568 à Bruxelles et meurt en 1625 à Anvers. Second fils de Pieter Brueghel l’Ancien, il est le membre le plus prolifique et (de certains avis) le plus doué de la famille et est nommé peintre de cour en 1609 par l’archiduc Albert d’Autriche. Frère cadet de Pieter Brueghel le Jeune, il est d’abord l’élève de sa grand-mère, Marie de Bessemers, dite Mayekin Verhulst devenue veuve de Pieter Coecke van Aelst, qui, à la mort de leur père, apprend à ses petits-fils la miniature et l’aquarelle, ce qui leur influe finesse, délicatesse et fluidité du coloris. Jan l’Ancien travaille aussi avec Peter de Goetking et acquiert une grande réputation comme peintre de fleurs et de fruits.(12) Il eut de nombreux enfants de ses deux mariages, dont Jan II le Jeune et Ambrosius (tous deux peintres) et Anna, qui épousa David Teniers II, le jeune, alliant ainsi les Teniers au clan Brueghel.

Pieter Brueghel II, dit le Jeune ou d’Enfer à cause des incendies, qui étaient l’un de ses thèmes favoris, est né vers 1564 à Bruxelles et mort en 1637 ou 38 à Anvers. Peintre de compositions religieuses, sujets mythologiques, scènes de genre, dessinateur, ce fils de Pieter Brueghel l’Ancien et frère de Jan l’Ancien étudie d’abord comme lui avec sa grand-mère Mayekin Verhulst, puis avec Gillis van Coninxloo à Anvers jusqu’en 1585. Il se marie la même année avec Élisabeth Goddelet, qui lui donne sept enfants, dont Pieter III, qui devient aussi son élève.(13) Les oeuvres originales de Pieter II se démarquent au commencement peu du style de son père qu’il copia souvent. Il eut toutefois tendance à simplifier les formes, à insister sur les aspects anecdotiques ou pittoresques et à utiliser une facture plus sèche. Il conserva toute sa vie le style du réalisme flamand et situa souvent ses scènes dans un décor champêtre.(14) Vous pouvez admirer à Luxembourg ville, au musée Villa Vauban, sa Conversion de Saint Paul (d’après une oeuvre de son père, mais en plus pittoresque).

David Teniers dit l’Ancien ou le Vieux est un peintre, graveur et marchand d’art flamand, né à Anvers en 1582 et mort à Anvers en 1649. Il est le frère de Juliaen Teniers, peintre lui aussi, qui lui apprit le métier, mais aussi le père de David Teniers le Jeune, qui épousera Anne Brueghel, la fille de Jan Brueghel l’Ancien et soeur de Jan Brueghel II, le Jeune. En dépit de ses imposantes compositions sacrées, historiques et mythologiques, David l’Ancien doit surtout sa renommée à ses représentations du terroir et de paysages anversois, de foires et de scènes de liesse, marquées par un sens certain de l’humour(15), qui apparentent, bien plus encore que le mariage de son fils David le Jeune avec Anne, son art à celui des Brueghel. J’ai pu admirer personnellement à Florence, au Palazzo Pitti, sa toile, l’Alchimiste, percutante d’expression et de vérité.

Jan Brueghel II, dit le Jeune est né en 1601 et mort en 1678. Dessinateur, peintre d’histoire, de compositions religieuses, sujets allégoriques, fleurs et fruits, il est fils de Jan Brueghel l’Ancien, petit-fils de Pieter Brueghel l’Ancien et neveu de Pieter Brueghel le Jeune. Il s’associe très tôt avec son ami Antoine van Dyck et, à peine adolescents, les deux amis créent leur propre atelier. En outre, Jan II collabore avec Rubens, Jansens, S. Vranckx, A. van Diepenbeek, J. v. Kessel, Fr. Wouters, H. van Bâlen et G. Coques. Il a onze enfants dont cinq deviendront peintres, le deuxième, Abraham Brueghel, étant le plus connu.(16) Son splendide Paysage avec moulin et charrette peut être admiré à Luxembourg, au Musée Villa Vauban.

Pieter Brueghel III est né en 1589 à Anvers et y meurt en 1638 ou 39. Fils de Pieter Brueghel le Jeune, il a principalement travaillé dans l’atelier de son père et très peu d’oeuvres peuvent lui être attribuées avec sécurité. Reçu dans la guilde anversoise des peintres en 1608, il semble s’être surtout dédié à la copie d’oeuvres de ses illustres prédécesseurs, dont la demande ne cessait de croître dans la grande bourgeoisie et la noblesse européenne du XIIe. Même si ses propres créations sont rares, l’on doit à son abondante production, que certaines de leurs compositions perdues, notamment de Pieter Brueghel l’ancien, aient survécu, donc sous forme d’excellentes copies. Toutefois, selon Georges and François De Jonckheere, quoique souvent confondu avec celui de son père, son oeuvre a ses particularités tendant vers une palette aux teintes accentuées et nettement modernes valorisant l’esprit satirique de la sensibilité breughélienne.(17) Ce trait original pourrait être illustré par son huile sur bois L’avocat de village (De dorpsadvocaat), que nous présente le site « Lukasweb, Art in Flanders(18) ».

Hieronymus van Kessel II, né en 1578 et mort, toujours à Anvers, vers 1636, entre à faire partie de la famille Brueghel en travaillant pour Jan Brueghel l’Ancien, dont il épouse une fille, Paschasie, qui lui donne deux fils, dont l’un, Jan, sera peintre à son tour. Fils d’un Hiéronymus van Kessel I, peintre peu connu, et élève de Cornèlis Floris, il peint surtout des histoires, portraits et paysages. En 1606 il part pour Francfort et Augsbourg, mais aussi en Italie (Naples ?). Par la suite il revient à Anvers et travaille pour Jean Brueghel. Nombre de portraits de sa main se trouveraient (selon Who’s Who) au Wallraf-Richartz-Museum de Cologne, ainsi que, notamment, dans des musées à Hanovre, Nürnberg, Naples et Nürnberg.

David Teniers II dit le Jeune, est né à Anvers en 1610 et mort à Bruxelles en1690. Fils de David Teniers le vieux et de Dymphna Cornelissen de Wilde, beau-fils de Jan Brueghel l’Ancien, dont il épouse la fille Anne en premières noces, il est le père du peintre David Teniers III et le neveu du peintre Juliaen Teniers.(19) David Teniers le Jeune a abordé avec aisance les genres les plus opposés : nature morte, portrait, paysage, peinture d’histoire, scènes de genre ; il est avant tout le peintre des cabarets, des kermesses et des divertissements rustiques où, à la suite de Brouwer, il se révèle l’observateur de la vie populaire de son temps.(20) Un échantillon typique de ces tableaux campagnards d’une épaisseur aussi sensuelle qu’ironique, sa Fête de village, peut être admirée à Bergame au musée de l’Accademia Carrara.

Abraham Brueghel, dit Ryngraaf, est le Fils de Jan Brueghel II le Jeune. Né en 1631 à Anvers et mort en 1697 à Naples, il suit d’abord le style de son père, Abraham, puis se tourne vers la peinture de fleurs en suivant le style de Daniel Seghers. Très doué, il réussit à vendre sa première toile à quinze ans. À dix-huit ans, il se rend en Italie, où il entre au service du prince Antonio Ruffo de Sicile(21), puis se rend en 1659 à Rome, y prend le nom de Ryngraaf et se marie. En 1671 il s’installe à Naples et y crée une école de peinture, où il enseigne l’art du paysage, mais surtout du tableau de fleurs et des natures mortes de fruits, et transmet son style notamment à Nicola Porpora, Recco et Dell’Abate.(22) Wikipedia nous montre un splendide Bouquet de fleurs dans un vase en bronze, qui se trouverait à Rome, probablement chez un privé, car je n’ai pas réussi à trouver le musée ou autre lieu public où il serait exposé.

Jan van Kessel dit l’Ancien, est né en 1626 et mort en 1679 à Anvers. Fils du peintre Hieronymus van Kessel, petit-fils de Jan Brueghel l’Ancien, neveu à la fois de Jan Brueghel le Jeune et de David Teniers le Jeune, il a treize enfants dont deux (Ferdinand et Jan) seront peintres. Il fait son apprentissage chez son oncle Jan Brueghel le Jeune, puis chez Simon de Vos et effectue toute sa carrière à Anvers. Influencé par Daniel Seghers, il se fait une réputation dans les tableaux d’oiseaux, dont plusieurs seront repris en estampes par les graveurs Dossier et Filloeul. Au-delà de la nature morte flamande traditionnelle au goût de l’époque, sa peinture louvoie entre l’étude scientifique (zoologie, botanique) et l’art pictural. Délaissant le symbolisme religieux prêté longtemps aux êtres naturels, il les décrit avec un très grand réalisme et une technique extrêmement précise, imposée par les dimensions généralement réduites de ses oeuvres, souvent réalisées sur cuivre. Le Rijksmuseum d’Amsterdam en expose une splendide Nature morte aux insectes et aux fruits (Stilleven van insecten en vruchten).

David Teniers III est né à Anvers en 1638 et mort à Bruxelles en 1685. Fils de David Teniers II, le Jeune et d’Anna Brueghel, il est d’abord l’élève de son père, puis complète son éducation en Espagne, revient à Bruxelles, y est reçu maître en 1675 et travaille longtemps auprès de son père. Quoique influencé par l’élégance de van Dyck et González Coques, un élève de Pieter Brueghel III, son style reste proche de celui de son père, David Teniers II, le plus célèbre du nom. Sa particularité réside surtout dans la confection de nombreux cartons pour tapisserie aux motifs joyeux de la vie campagnarde popularisés par son père et son grand-père dans la notoire tradition brueghélienne. Il peignait également des sujets religieux, des scènes de genre et des portraits.(23) On peut admirer l’une de ses magnifiques tapisseries, Les Joueurs de boules, au Château de Cheverny (Loir-et-Cher, région Centre Val de Loire).

Ferdinand van Kessel est né en 1648 à Anvers et mort en 1696 à Breda. Il est surtout connu comme peintre de paysages, de natures mortes de fruits, d’allégories et de peintures de cabinet sur la vie sauvage, dont les « singeries » à la mode dans la seconde moitié du XVIIe. Fils et élève de Jan van Kessel l’Ancien, il est le frère de Jan van Kessel le Jeune, l’arrière-petit-fils de Jan Brueghel l’Ancien et le petit-neveu de David Teniers II le jeune. Après ses premières années d’activité à Anvers, il s’installe à Amsterdam en 1680. Puis, en 1689, il va à Breda pour répondre à une commande de décoration d’une salle du palais de Wilanów pour le roi de Pologne Jean III Sobieski, commande suivie de bien d’autres jusqu’à la mort du roi en 1696. Il finit par s’établir à Breda et devient le peintre du stathouder Guillaume III d’Orange-Nassau et a notamment pour élèves Jacob Campo Weyerman et Louis de Moni.(24) Wikipedia et Artnet nous montrent un pittoresque exemple de ses « singeries », Le Repas des singes, mais sans en préciser la location.

Jan van Kessel II, dit le Jeune est né en1654 à Anvers et mort en 1708 à Madrid. Connu comme peintre d’histoires, portraits, animaux, fleurs et fruits, fils et élève de Jan van Kessel l’Ancien, il se rend à Madrid en 1680 et fait le portrait de la reine Marie Louise d’Orléans, femme de Charles II d’Espagne. Promu peintre de la cour en 1686, il exécute également le portrait de la seconde femme de ce monarque, la princesse Marie-Anne de Palatinat avant de travailler pour Philippe V d’Espagne.(25) Jan van Kessel le Jeune illustre bien l’évolution du clan Brueghel d’une peinture typiquement populaire vers des représentations plus bourgeoises et aristocratiques reflétant l’ascension sociale de ses membres, voire leurs accointances avec leurs protecteurs et commanditaires princiers. Le style « faussement » bucolique de son Portrait d’une famille dans un jardin exposé au Musée National de Varsovie, qui n’a plus rien de paysan, ni même de bourgeois, marque bien cette évolution.

Et voilà, amis lecteurs ! Il est vrai qu’on pourrait encore parler du peintre David Teniers IV, mais on ignore presque tout de lui, sauf qu’il est fils de David Teniers III et d’Anna Maria Bonnarens, naquit en 1672 et mourut en 1771 à Lisbonne. Il pourrait en effet avoir fait carrière au Portugal ; mais bien que Artnet lui attribue bon nombre d’œuvres(26), d’autres sources affirment que fort peu peuvent être comptées avec sécurité comme étant de son pinceau. Il en va d’ailleurs de même pour beaucoup des Brueghel moins connus cités dans l’arbre généalogique de la famille, mais aussi des Teniers(27), dont je n’ai cité que les trois principaux artistes directement reliés à la famille Brueghel, sujet de cet article, qui – J’espère – vous a suffisamment intéressé pour que vous ne le trouviez pas trop long.

Giulio-Enrico Pisani

* * *

1) Mais exerçant souvent aussi bien d’autres arts, comme géomètre, architecte, sculpteur, dessinateur en tapisserie et j’en passe...

2) Également sur cette famille dans son ensemble, la Pinacothèque de Paris a présenté début 2014 une exposition intitulée « La Dynastie Brueghel ». De plus, je rends hommage à l’historien(ne) de l’art auteur(e) de la page Internet qui m’a aidé à écrire cet article grâce à son inventaire sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Brueghel.

3) V. mon article « Un printemps Villa Vauban avec les héritiers de Jérôme Bosch », dans Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek du 3.3.2017 : www.zlv.lu/­spip/spip.php ?article18412

4) Alost, entre Bruxelles et Gand

5) Architecte romain du Ier siècle av. J.-C.

6) 1ère partie de son article du 15.11.2014 dans http://motsdits.blog.lemonde.fr/tag/pieter-coecke-van-aelst/

7) La Renaissance Flamande : Pierre Coeck d’Alost, Bruxelles, éditions R. Fink, 1966)

8) ou (plus rarement) le Rus­tique, ou le Drôle, ou le Vieux

9) Part. extr. de https://fr.wikipedia.org/wiki/Pieter_Brueghel_l’Ancien

10) Part. extr. de http://­www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Pieter_Bruegel/110393, splendide article biographique très détaillé, que je vous recommande chaleureusement de lire.

11) ou Jan Brueghel de Velours, ou de Paradis, en raison de la séduction de sa palette, ou de Fleurs à cause d’un de ses sujets de prédilection

12) Part. extr. de https://fr.­wikipedia.org/wiki/Jan_Brueghel_l’Ancien

13) Part. extr. de https://fr.­wikipedia.org/wiki/Pieter_Brueghel_le_Jeune

14) Part. extr. de http://­www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/brueghel/brueghelpieter.htm

15) Part. extr. de https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Teniers_l%27Ancien

16) Part. extr. de https://fr.­wikipedia.org/wiki/Jan_Brueghel_le_Jeune

17) Extr. trad. de http://­www.dejonckheere-gallery.com/en/Brueghel_Pieter_III_Pieter-5.html ?­m=1&id­=120

18) http://www.lukasweb.­be/nl/foto/de-boerenadvocaat-1

19) Part. extr. de https://fr.­wikipedia.org/wiki/David_Teniers_le_Jeune

20) Part. extr. de http://­www.universalis.fr/encyclopedie/teniers-le-jeune-david/

21) Antonio Ruffo (et non Ruffio) de Sicile, prince de la Scaletta : grand mécène et amateur d’art du XVIIe

22) Part. extr. de https://fr.­wikipedia.org/wiki/Abraham_Brueghel

23) Part. extr. de https://fr.­wikipedia.org/wiki/David_Teniers_III

24) Part. extr. de https://fr.­wikipedia.org/wiki/Ferdinand_van_Kessel

25) https://fr.wikipedia.­org/­wiki/Famille_Brueghel

26) www.artnet.com/artists/­david-teniers-iv/past-auction-results

27) https://fr.wikipedia.org/­wiki/Famille_Teniers

mercredi 15 mars 2017